Américanisation rampante continue.

Annonce de la mairie du 13e
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À tous les étages de la politique en France, on peut noter une sorte de manie consistant à imposer une culture américaine aux citoyens.

La Mairie de Paris n’y fait pas exception, le 29 septembre dernier, celle-ci inaugurait une place « Jean-Michel Basquiat » dans notre arrondissement, proche de la bibliothèque François Mitterrand.  http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-xiiie-deroule-le-tapis-rouge-a-jean-michel-basquiat-28-09-2018-7906236.php

Jen-Michel Basquiat

Artiste peintre américain « maître » de l’art urbain (street art en anglais), pionnier de la mouvance « sous-terre » (underground en anglais), Jean-Michel Basquiat est né à Brooklyn (New York) le 22 décembre 1960 et décédé le 12 août 1988 à NoHo, un quartier de Manhattan à New York.

Notez bien qu’aucun reproche particulier n’est à faire à Jean-Michel Basquiat, ce qui en revanche est assez déplorable, c’est que le choix du nom de cette place aurait pu être choisi parmi les grands personnages de notre pays, ou qui ont vécu dans notre arrondissement.

« La Joconde » par Jean-Michel Bsquiat
Source jean-michel-basquiat.net La Joconde revisité par Jean-Michel Basquiat …on aime, ou pas !

Certes, il a bien exposé au musée d’art moderne de la ville de Paris d’octobre 2010 à janvier 2011, mais sans pour autant vivre à Paris, ni même en France, et ne fait pas partie, même de loin, de l’Histoire de France. Pourquoi ne pas avoir choisi le 1er artiste français de l’art urbain, comme par exemple Ernest Pignon-Ernest ?

La culture française dans le viseur

On participe au remplacement de la culture française riche de grands personnages aux œuvres parfois grandioses, par une culture (américaine) qui n’est pas la nôtre.

Souvenons-nous de ce que disait Julian Assange en avril 2016 (le célèbre porte-parole de Wikileaks toujours réfugié à l’ambassade d’Équateur à Londres) ; « la France est tellement contrôlée par les États-Unis qu’elle en perd sa culture ».

Mais voilà, on assiste à un double phénomène : d’une part l’américanisation systématique déjà évoquée, et d’autre part à la disparition des mémoires de personnalités françaises qui ont marqué l’histoire et la culture, et donc à la destruction de l’Histoire, celle avec un grand « H » à la manière décrite dans 1984 de Georges Orwell.

La richesse de notre monde va avec le respect des nombreuses cultures. À l’UPR depuis plus de 11 ans nous prônons l’ouverture à la culture des autres pays comme le fait régulièrement François Asselineau, mais sans pour autant faire disparaître la nôtre, et sans se limiter à la culture américaine.

La désaméricanisation expliquée par François Asselineau

Contrairement, à l’élite actuelle qui, loin d’être au service des citoyens, sert d’abord ses intérêts et ceux de ses véritables maîtres. C’est là une nouvelle trahison !


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