ÉCONOMIE

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Instaurer une véritable démocratie économique et sociale impliquant l’éviction des féodalités financières de la direction de l’économie

  • Réattribuer à la Banque de France son rôle normal de financement de l’État et des collectivités locales
  • Cela implique l’abrogation de l’article 123 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), mesure cohérente avec notre dénonciation globale de ce traité en application de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE).
  • Mettre un terme au pouvoir indu des agences de notation en rétablissant le contrôle des flux de capitaux
  • Il faut choisir entre ce rétablissement du contrôle des flux de capitaux et l’abdication de toute souveraineté devant les fonds de pension, les banques et les agences de notation. Toute autre solution est illusoire et inefficace.
  • Le rétablissement du contrôle des mouvements de capitaux implique notamment l’abrogation de l’article 63 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), mesure cohérente avec notre dénonciation globale de ce traité en application de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE).
  • Évincer les fonds d’investissement et les grands groupes de toutes les sociétés liées au service public
  • Retirer aux banques Goldman Sachs et JP Morgan Chase leur accès au marché du gaz en France.
  • Nationaliser les activités de Veolia et de Vivendi dans le domaine de l’adduction d’eau.
  • Nationaliser les sociétés d’autoroute.
  • Assurer la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général
  • Interdire les activités de lobbying et de trafic d’influence
  • Rendre illégales les entreprises de lobbying et de trafic d’influence, dont l’activité consiste à manipuler l’information ou à diffuser de fausses informations afin d’obtenir des pouvoirs publics des décisions contraires à la volonté démocratiquement exprimée par la nation.
  • En particulier, interdire la présence de tout organisme de lobbying dans les couloirs de l’Assemblée nationale.
  • Mise en place effective de la séparation des activités de banque de dépôt et de banque d’affaires pour prévenir les crises financières systémiques et éviter l’aléa moral de la privatisation des profits et de la socialisation des pertes
  • Cela aidera aussi à réorienter les banques vers leur cœur de métier, qui doit être le financement de l’économie réelle, en particulier les prêts aux PME et aux TPE.
  • Donner un cadre législatif aux activités des « clubs de réflexion »Tous les « think tanks » devront produire et rendre publiques, de façon précise, exhaustive et justifiée, toutes leurs sources de financement. Ces données exhaustives seront présentées en page d’accueil sur leur site Internet et sur toutes leurs publications.

Intensifier la production sur le territoire national

  • Dénoncer de nombreux articles des traités européens et notamment les articles 32, 63 et 282 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE)Cette mesure implique une sortie de l’Union européenne et est cohérente avec notre programme. Par contre, et malgré leurs promesses, les programmes de tous les autres partis politiques seront incapables de lutter, si peu que ce soit, contre les délocalisations ainsi que la fraude et l’évasion fiscales, puisqu’ils refusent de sortir de l’Union européenne.
  • Récupérer immédiatement notre siège plein et entier à l’Organisation mondiale du commerce (OMC)La France ne laissera plus défendre ses intérêts vitaux en matière de protection douanière (droits de douane et quotas) par un commissaire européen, chargé de jongler entre les intérêts antagonistes des vingt-sept autres États membres et de promouvoir la conception ultralibérale de l’économie voulue par une écrasante majorité de nos partenaires et fixée définitivement par les traités européens.
  • Redevenue souveraine, la France pourra beaucoup mieux défendre ses intérêts vitaux à l’OMC, car elle pourra faire alliance, en tant que de besoin et au gré des sujets, avec d’autres États de la planète, appartenant ou non au continent européen, ayant les mêmes intérêts qu’elle.
  • Prendre des mesures de sauvegarde immédiate (en matière douanière) dans un certain nombre de secteurs industriels clefs
  • Ces mesures consisteront à doter la France de dispositifs qui lui permettront de maîtriser la mondialisation, et de ne plus la subir. La Chine, les États-Unis et de nombreux autres États du monde recourent déjà à de tels outils pour protéger leurs emplois et leur souveraineté nationale.
  • Rétablir le contrôle des mouvements de capitaux
  • Il s’agit du seul moyen de reprendre le contrôle des délocalisations et d’affirmer notre souveraineté nationale face aux puissances financières (agences de notation, fonds spéculatifs, etc.).
  • Relocaliser en France le plus grand nombre possible de commandes publiques
  • Interdiction sera faite à l’ensemble des ministères de s’approvisionner ailleurs qu’en France, sauf lorsqu’il n’y a pas de moyen de faire autrement (appels d’offres limités aux productions dont la part fabriquée en France est égale ou supérieure à 75 % du coût total).
  • Gérer de façon dynamique le taux de change externe du nouveau franc
  • Cette mesure, qui implique une sortie de l’euro et de l’Union européenne, est cohérente avec notre programme. La direction générale du Trésor et la Banque de France adopteront conjointement une politique monétaire fixant un objectif de taux de change externe de notre monnaie nationale, comme cela se produit dans la quasi-totalité des États de la planète.

Réforme territoriale : une réduction drastique du « millefeuille » administratif par la suppression de 4 209 postes d’élus

  • Réduction du nombre de députés de 577 à 500Soit 1 pour 130 000 habitants comme en Allemagne, ce qui équivaut à la suppression de 77 postes de députés (et des attachés parlementaires qui vont avec).
  • Suppression des 74 députés européens
  • Par la sortie de la France de l’Union européenne.
  • Réduction du nombre de sénateurs de 348 à 101Soit 1 par département (à comparer à 100 sénateurs aux États-Unis pour 325 millions d’habitants et 69 en Allemagne pour 83 millions d’habitants), ce qui équivaut à la suppression de 247 postes de sénateurs (et des attachés parlementaires qui vont avec).
  • Retour aux 22 régions de France métropolitaine d’avant la réforme Hollande et leur réduction au rang d’établissements publics régionaux comme avant la réforme Defferre de 1982Soit la suppression des 1 757 postes de conseillers régionaux.
  • Division par 2 du nombre de conseillers départementaux
  • Soit la suppression de 2 054 postes de conseillers départementaux.
  • Maintien des 35 885 maires et l’arrêt des regroupements forcés de communes

Des économies formidables pour alléger les charges et impôts de l’ordre de 78,7 milliards d’euros par an

  • Économies budgétaires résultant de la réduction du millefeuille administratif : 6,4 milliards d’euros par an
  • Économies sur le nombre de députés nationaux : 38 millions d’euros par an.
  • Économies sur le nombre de députés européens : 45 millions d’euros par an.
  • Économies sur le nombre de sénateurs : 131 millions d’euros par an.
  • Économies sur le nombre de conseillers régionaux : 75 millions d’euros par an.
  • Économies sur le nombre de conseillers départementaux : 62 millions d’euros par an.
  • Économies sur le périmètre de la région (avant 1982) : 6 milliards d’euros par an.
  • Économies budgétaires résultant de la sortie de l’UE : 13,6 milliards d’euros budgétaires par an
  • Économies directes : 9 milliards d’euros par an de déficit fiscal budgétaire (chaque année, la France contribue pour 23 milliards d’euros au budget européen, et s’en voit restituer 14).
  • Économies sur les cofinancements et les condamnations pécuniaires : 4,6 milliards d’euros par an.
  • Recettes budgétaires supplémentaires résultant du rétablissement du contrôle des mouvements de capitaux : 20 milliards d’euros par an
  • Lutte contre la fraude fiscale : 20 milliards d’euros par an (récupérés sur un total de fraude fiscale estimée entre 60 et 80 milliards d’euros par an), ce qui sera possible grâce à la sortie de l’UE et au contrôle des mouvements de capitaux, seul outil efficace dans cette lutte.
  • Économies indirectes pour l’économie française résultant de l’allégement des réglementations et contraintes européennes sur les administrations publiques et les entreprises : estimées à environ 38,7 milliards d’euros par an
  • Économies indirectes sur le coût d’application des normes européennes pour les administrations publiques : 8,7 milliards d’euros par an.
  • Économies indirectes sur le coût d’application des normes européennes pour les entreprises : 30 milliards d’euros par an.

La baisse rapide et profonde du chômage

  • Fixation d’une nouvelle politique nationale agricole protectrice, qui donnera un coup d’arrêt à la disparition des agriculteurs et qui favorisera au contraire l’augmentation de leur nombre : objectif 600 000 agriculteurs en 2022
  • Dénonciation juridique de l’article 63 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) qui mettra fin à la libre circulation des mouvements de capitaux, donc aux délocalisations industrielles
  • Sortie de l’euro et dépréciation du franc de l’ordre de 10 %, ce qui rendra les exportations françaises plus compétitives, les importations moins compétitives, et ce qui relancera la croissance
  • Prévision d’une baisse de l’ordre de 1 à 2 millions de chômeurs.
  • Contrairement aux idées reçues de la propagande, il n’y aura pas 10 % de baisse du pouvoir d’achat, car cela supposerait que tous les produits consommés fussent importés. Il n’y a en réalité qu’environ 30 % de produits importés, ce qui signifie que la hausse des prix serait au maximum de 3 %. Dans un marché très concurrentiel, la hausse est en réalité encore moindre. On n’a d’ailleurs pas vu les prix augmenter significativement quand l’euro s’est déprécié de 1 € = 1,30 $ (à la mi 2014) à 1 € = 1,06 $ (au début de mars 2017, soit − 18,5 %).
  • Augmentation du SMIC (de 1 153 € net par mois à 1 300 € net par mois) – compensée par une baisse des cotisations – permettant une relance par la politique de la demande

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