ENVIRONNEMENT – ÉCOLOGIE – ÉNERGIE – AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

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Répondre aux problèmes écologiques impose de voir les difficultés sans faux-semblants. Il faut agir proportionnellement aux enjeux avec vigueur si nécessaire, réhabiliter l’idée de long terme, retrouver le sens de l’intérêt général. Le principe de précaution doit être mis en œvre dès que prime l’incertitude, sans qu’il faille pour autant céder aux discours catastrophistes. Ni angélique ni catastrophiste : l’UPR prône ainsi une voie d’équilibre et de raison.

Conformément à sa volonté de rétablir la démocratie en France, l’UPR associera les Français aux grandes décisions en matière de politique énergétique, en particulier la question du nucléaire, qui divise, et sur laquelle les Français n’ont jamais été consultés. Un grand débat national à l’issue duquel sera organisé un référendum permettra aux Français de s’approprier les enjeux puis de décider librement de leur destin collectif. Par ailleurs, des comités consultatifs intégrant les divers milieux associatifs et scientifiques guideront les choix et amélioreront la gestion des ressources et des communs.

Le retour à la nation des producteurs et fournisseurs d’électricité et de gaz, de la SNCF, des autoroutes ainsi que le rétablissement de l’autorité de l’État faciliteront grandement la mise en application des choix politiques souverains des Français. Le retour à la logique de service public aidera à la mise en place de stratégies de long terme ayant pour objet le bien-être collectif.

Enfin, l’UPR, fidèle à ses qualités de sérieux et de rigueur, se refuse à énoncer des slogans creux, des promesses floues. Nos propositions sont concrètes et réalistes. Nous nous informons auprès des meilleures sources disponibles : données scientifiques fiables et recoupées entre elles, travaux d’ONG, des services publics, des médias spécialisés… L’honnêteté oblige à préciser que, en matière d’écologie, les mesures les plus raisonnables sont souvent des limitations d’actions prenant la forme d’orientations, de restrictions ou de taxes. Ces mesures difficiles ne doivent pas être caricaturées en mesures liberticides, mais comprises comme nécessaires au bien-être collectif présent et futur.

  • La sortie de l’Union européenne comme préalable à toute politique écologique
  • Donner la parole au peuple sur la question de l’énergie en France, en particulier sur l’électricité nucléaire Consulter les Français sur la manière dont l’électricité est produite en France. Des questions à choix multiples permettront de déterminer les politiques à conduire. Faire valider par les Français les mesures de sobriété énergétique nécessitant d’importants investissements.
  • Gérer les ressources nationales avec bon sens Réorganiser nos moyens de surveillance de l’état environnemental de la France ainsi que les principaux organismes de gestion des sols, des eaux et des forêts. Gérer la ressource en terre fertile : préserver les terres arables. Gérer la ressource environnementale de l’Outre-mer, pépite de la nation. Protéger la biodiversité, la beauté des paysages français et cette ressource fondamentale qu’est l’eau. Mettre à profit les services écosystémiques dans la construction, l’organisation du territoire et le paysage.
  • Lutter contre le gâchis Réduire l’énergie consommée par les bâtiments en France. Diminuer les gaspillages industriels : favoriser un système industriel sobre en consommation de ressources naturelles. Dynamiser et développer les circuits courts et le « local ». Lutter contre l’obsolescence programmée.
  • Création d’une taxe verte à l’importation
    Taxe sociale et environnementale sur les productions importées ayant des standards écologiques et sociaux de production plus faibles que nos exigences françaises.
  • Promouvoir la préservation de l’environnement sur la scène internationale
    Promouvoir la redéfinition des objectifs de l’OMC auprès de nos partenaires en proposant l’inclusion de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles.
    Mettre un terme aux exportations sauvages de déchets dangereux.
    Protéger la santé mondiale par des initiatives à l’ONU proposant des restrictions dans l’utilisation des antibiotiques dans l’agriculture et des perturbateurs endocriniens.
    Orienter la mobilité pour une amélioration de la qualité de vie et de l’environnement
    Réduire le nombre de véhicules en circulation aux périodes de pointe en incitant à l’auto-partage, en développant les transports en commun et en rapprochant lieux de travail et zones résidentielles.
    Mettre en œuvre un grand plan en faveur du train à moyenne vitesse.
    Favoriser davantage les transports en commun et les transports doux (fluvial et rail).
  • Réduire nos émissions de gaz à effet de serre
    Garantir l’indépendance des scientifiques qui travaillent sur le climat et l’énergie.
    Faciliter la recherche dans le domaine.
    Supprimer les subventions aux énergies fossiles
    Abandonner le système de marché du carbone européen (Système communautaire d’échanges de quotas d’émissions), complexe et défaillant, et renforcer progressivement mais significativement la Contribution Climat-Énergie en mettant en place des mesures d’accompagnement.
  • Mettre la science et l’expérimentation au service de la résilience de nos sociétés et de la protection de l’environnement
    Concilier la recherche économique et la recherche écologique en France.
    Développer et soutenir la recherche dans les technologies à haut potentiel écologique.
    Favoriser le déploiement d’expériences locales réussies (innovations sociales), après études et projets pilotes.
    Soutenir le secteur des économies d’énergie, avec en particulier l’accent porté sur la rénovation énergétique des bâtiments anciens.
    Améliorer le tri sélectif et soutenir le secteur du recyclage des déchets.
    Garantir l’indépendance des scientifiques travaillant sur ces questions ne permet pas de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

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