France Insoumise : L’escroquerie ?

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Mélenchonades…

Confusionnisme, flou artistique, supercherie, enfumage, du vide et du vent, projet creux, pseudos-plans alphabétiques dénués de sens et de toute logique, pseudo-alliances tenant sur un timbre-poste, anachronisme et réinvention de la roue ou du fil à couper le beurre.

Voilà le “programme” alléchant de la “France insoumise”, celle qui porte si mal son nom.

Contenu de cet article / analyse :

Mélenchon, l’euro-globaliste dépassé.

Jean-Luc Mélenchon veut faire du Mitterrand 2. Complètement décalé de la réalité géopolitique imposée à l’époque par les USA et l’Angleterre, Mitterrand jouait naïvement avec les nationalisations, tandis que les chefs d’orchestre imposaient l’euro-globalisme. Il a – évidemment – très vite dû faire complètement marche arrière et s’aligner. Trahissant au passage ceux qui lui avaient fait confiance.

Mélenchon voudrait rejouer la même scène ridicule et anachronique, se jouant là aussi de la réalité. Cheveux au vent, mots creux à la bouche, il prône (et s’accroche bec et ongles) à une architecture euro-globaliste, la sienne, alors que l’idéologie euro-globaliste est en feu, en décadence totale, et que ses jours sont comptés.

Populations et nations veulent retrouver leur liberté et la démocratie qui leur est violée. Mais Mélenchon continue à jouer et à s’empêtrer dans l’euro-globalisme alors que le compte à rebours final a commencé.

Europe, The final count-down (Le compte à rebours final).

Histoire d’un anachronique de plus…

Mélenchon est à l’Ouest. Incapable de comprendre la première lettre de l’alphabet par lequel il qualifie pourtant pompeusement ses pseudo-plans dépassés et déjà archaïques avant de naître.

Ce technocrate passéiste qui s’est toujours trompé sur quasiment tout, en dénonçant le lendemain ce qu’il choyait la veille, fait semblant de ne pas saisir que l’européisme et le globalisme ont fait d’immenses ravages, et que les peuples et les nations souhaitent maintenant légitimement se protéger, reprendre le pouvoir, et revenir à la normalité.

Cet « euroïnoman » sait pertinemment qu’après la chute du soviétisme il y a plus deux décennies, et celle de l’européisme prochainement, jamais plus les populations otages ne voudront entendre parler d’union de nations. Ses rêves “internationalistes” s’éteindront alors à jamais. D’où son aveuglement persistant de ne surtout pas “courir le risque” de démolir l’ossature européiste maintenue en vie artificielle.

 

 

LFI : Décalé de la réalité

LFI est complètement hors de la réalité, des souhaits des peuples, des nations et des principes anthropologiques antagonistes qui guident les désirs sociétaux et fondamentaux des différentes populations.

De surcroit, LFI veut à tout prix imposer une (autre) architecture européiste internationaliste. C’est à dire une structure supranationale, par essence totalitaire.

 

 

 

Le nom lui-même du parti pourrait être considéré comme une imposture. Car lorsqu’on prétend ne pas se soumettre à l’entité qui a le pouvoir, le choix est simple. On se dissocie du prédateur. On s’en libère. C’est le cas avec toute dictature.

Or Mélenchon, le Tsipras français, veut tout, sauf se libérer d’une architecture européiste.

Exactement comme Tsipras en Grèce ou Podemos en Espagne. D’où le mal que ces internationalistes dogmatiques jusqu’à la pointe des cheveux et leurs disciples se donnent pour essayer de convaincre des sympathisants de les suivre dans leur idéologie utopique, prédatrice et complètement dépassée. Entretenant ambiguïté et flou. Une stratégie obscure et précaire car condamnée par nature, et qui tient de moins en moins debout.

Disons-le tout net.

Les Mélenchons et consorts rêvent d’un monde où les nations sont vidées de leur nature et de leur essence. De simples territoires dominés par une architecture supranationale qui chapeaute les populations otages, elles-mêmes dominées par un pouvoir forcément totalitaire, comme tout pouvoir supranational. Et il est essentiel que ses adeptes le comprennent, car c’est là que réside tout l’enfumage de FI.

Vous avez dit bizarre ?

Il est pour le moins bizarre, flou et paradoxal que quelqu’un qui se prétend démocrate et Républicain, n’ait pas comme objectif primordial, urgent et prioritaire, de se libérer AVANT TOUT du totalitarisme européiste, qui par sa nature même, viole toute souveraineté nationale, ainsi que les fondements essentiels de la République et de la démocratie.

___________

“Entre UE et Démocratie, il faut choisir”

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Le flou artistique. Tout et son contraire.

Mélenchon est le seul français technocrate et politicien de carrière, capable de dire une chose et son contraire à 30 secondes d’intervalle. Ce qui montre le degré d’enfumage dans lequel il est mentalement engoncé lui-même.

France Insoumise : Le vide sidéral.

Parler pour ne rien dire est une lapalissade s’agissant du Mélenchonisme et du soi-disant programme de l’avenir en commun de LFI.

Commentaires sur la Vidéo :

« Quand on n’a que l’Amour » chantait Brel. « Quand on n’a que du vent à vendre », chantent les FI…

  • “Il mettra sur la table” : Quelle table, et composée de qui ? Des nations ayant toutes des intérêts divergents ? Pour dire quoi ? On va désobéir aux traités ? Mais alors, si on désobéit, pourquoi garder la structure européiste ? A quoi sert-elle sinon à continuer à violer la souveraineté des peuples ?

Et pourquoi se limiter à des nations d’Europe ? Pourquoi pas des nations d’autres continents ? Par racisme ? Et au cas où d’autres nations d’autres continents s’allieraient, pourquoi ne feraient-elles pas partie du tour de table ? Alors pourquoi garder la structure européiste ? Pour faire joli ?

  • “On garderait l’Euro, pas forcément en tant que monnaie commune” : Donc Mélenchon veut garder une monnaie pluri-nationale. Donc commune. Si elle est commune à plusieurs nations, peu importe son nom. Sachant qu’une monnaie commune est par définition incompatible avec la démocratie et avec la réalité économique de chaque nation.

Euro = Chaussures identiques.

Chacun comprendra l’aberration qui consiste à obliger 20 athlètes coureurs du 10 mille mètres, à courir avec des chaussures de même taille, alors qu’ils ont tous des pieds de dimensions différentes.

Une monnaie partagée par plusieurs nations c’est exactement et obligatoirement ça. Et c’est ce que veut Mélenchon. Peu importe qu’il attribue aux chaussures le qualificatif de godasses, de grolles ou de pompes. Ce seront toujours des chaussures de même pointure.

Mélenchon est en faveur de chaussures de taille unique imposées à des coureurs ayant forcément des pieds de taille différente.

Le saviez-vous ?

La Slovaquie et la République Tchèque ont essayé, à elles seules, d’adopter une monnaie commune. Et elles ont dû vite abandonner cette aberration. Et il ne s’agissait que de deux nations, proches, historiquement liées, et d’un simple partage monétaire.

  • “La mise en œuvre d’un programme social” : Ah bon ? Avec le Luxembourg, la Hollande, la Finlande ou l’Allemagne par essence des nations libérales et non égalitaristes ?

Ou avec l’Irlande qui ne tient en vie qu’avec le dumping fiscal ? Non plus ? Forcément, ce n’est pas possible.

Alors avec les nations de l’Est, qui ont intérêt au contraire à garder leur société dans un moins-disant social, pour récupèrer nos industries et générer de l’emploi ? Non plus ?

Avec la Grèce où le Mélenchon Tsiprassisé sévit ? Niet ? On abandonne ses vieux copains euro-globalistes ?

Avec le Portugal, nation plongée dans un chaos sans précédent, victime d’une saignée humaine historique qui a expulsé 540 mille de ses citoyens hors du pays et qui continue à en exiler 100 mille autres par an, faussant ainsi tous les indices du chômage, tous les comptes de la nation, et dont les amis de Mélenchon se réjouissent, pendant que leur pays crève littéralement en compromettant son futur-même ?

Alors avec qui ? Quelques infimes Etats-miettes sur lesquelles le Mélenchonisme exercerait sa suprématie ?

  • “Si un début de rapport de forces” : Donc la pseudo-union mélenchoneuse est basée sur un rapport de forces ? L’impérialisme mélenchoneux ? Un Reich Mélenchonisé ?
  • “Si la négociation ne donnait pas satisfaction” : Inutile de s’asseoir à la table. Les protagonistes peuvent rester debout. Ça fait 60 ans qu’on négocie les traités et il est évident que jamais 28 nations que tout oppose, n’ont pu s’entendre sur quoi que ce soit. Pourquoi continuer l’enfumage ?
  • “La possibilité de nous retirer. Mais pas seuls” : Ah bon ? Avec 2 ou 3 autres nations tenant sur un timbre-poste ? Ou plutôt avec quelques autres partis, qui dès qu’ils ne seraient plus au gouvernement, rendraient cette union timbre-poste caduque ?
  • “Qui nous permettrait d’envisager une coopération” : Ce discours grotesque et manipulateur vaut son pesant d’or. Voir plus bas…

France insoumise : Une gigantesque escroquerie ?

A chacun d’en juger. Quoi qu’il en soit, LFI base toute sa stratégie de manipulation de masses (heureusement masses relatives) sur :

  • 1 – La bêtise
  • 2 – L’ignorance
  • 3 – L’escroquerie

1 – Bêtise :

Rapports de force.

1A – Le “projet” de FI serait donc fait de “rapports de force”. Les mots parlent d’eux-mêmes. Pour un projet supposant rassembler, ce discours de rapports de force montre déjà l’aberration et la volonté de domination sur laquelle FI se base.

Pire. Mélenchon imagine surtout convaincre Merkel. Ses acolytes le répètent assez souvent. Mais la convaincre de quoi vu que la population germanique ne veut pas de l’égalité ? Merkel qui n’a plus de pouvoir, a pour mission de défendre les intérêts et les désirs de son peuple ! Un peuple par nature non égalitariste, l’exact opposé du français. L’eau et le feu. Un peuple vieillissant dont il faut assurer les retraites par la financiarisation de l’économie, ceci alors que la France a au contraire des besoins structurels contraires découlant de sa démographie antagoniste à la germanique. Sans parler des profils économiques absolument aux antipodes.

L’ignorance de Mélenchon fait peur. La cécité dont il fait preuve car obnubilé par son idéologie euro-mondialiste, l’amène à ne pas comprendre que ce n’est pas Merkel qu’il faut convaincre, mais son peuple ! Un peuple qui veut tout sauf ce que veut Mélenchon. Ceci pour ne parler que du peuple germanique, parmi 27 autres.

Le saviez-vous ?

  • Allemands = Inégalité + Non liberté (obéissance aveugle à l’autoritarisme)
  • Français = Egalité + Liberté
  • Hollandais = Liberté totale + Non égalité

Penser que des populations aussi viscéralement antagonistes sur les valeurs fondamentales qui guident leurs sociétés respectives, puissent accepter d’adopter et d’obéir aux mêmes règles, équivaut à imaginer qu’un poisson (eau), un tigre (terre) et un aigle (air), puissent vivre ensemble dans le même milieu virtuel neutre, qui ne convient évidemment à aucun d’eux et qu’ils sont incapables d’assimiler. Ce qui se termine inexorablement par un chaos général. TOUTE articulation de nature européiste basée sur une union de nations, suit exactement ce schéma utopique, stupide et irrationnel.

Au-delà de cette utopie grotesque qui montre la méconnaissance totale des populations affichée par Mélenchon, il y aurait donc de surcroît également des nations qui imposeraient leurs vues aux autres. Exactement la photo de toute structure européiste d’union. Changez tout pour que rien ne change. Mélenchon converti en Merkel bis, voilà un projet réjouissant et d’avenir.

1B – FI voudrait donc imposer aux nations qui partageraient ses vues (qui se soumettraient), de se réunir pour former LA FAMEUSE “Autre Europe”. Celle de Mélenchon. Et bien sûr à chaque changement de gouvernement dans une des nations de cette “autre Europe” soumise au Mélenchonisme, les gouvernants suivants continueraient à adhérer à la Mélenchonite aigue du Gaulois suprême. Élémentaire, mon cher Watson.

En résumé, les votes des populations pour des changements de politique à l’intérieur de chaque nation concernée, n’auraient aucune importance, puisque c’est le dogme mélenchoneux qui prévaudrait. Avec Mélenchon, le futur = présent.

En tout état de cause, la pseudo-union mélenchonisée volerait en éclats dès les premières élections dans une des nations concernées. Mélenchon veut donc construire quelque chose d’inutile, de microscopique, d’éphémère et de momentané. En plus d’utopique et aberrant. Beau projet.

1C – De surcroît, chacune des 47 nations du continent européen a ses caractéristiques propres, ses réalités démographiques, son articulation de nature anthropologique fomentée à travers les siècles et qui guide viscéralement ses choix sociétaux, ses besoins spécifiques, ses potentiels propres, ses inconvénients et atouts, sa réalité économique propre, qui en font des nations aux besoins divers, chronologiquement forcément conjoncturellement et structurellement antagonistes.

Donc dans cette pseudo “autre Europe” mélenchonesque, si l’empereur Mélenchon parvenait à réunir (momentanément) quelques nations ; leur nombre serait si réduit qu’elles tiendraient dans une cabine téléphonique !

L’Europe de Mélenchon : Un timbre-poste !

L’Europe des rêves de Mélenchon est un périmètre virtuel microscopique. En fait une vulgaire pseudo-union temporaire de quelques partis minoritaires. Et c’est cela, sans rire, que le Dieu Mélenchon qualifie d’Autre Europe. Quelques nations tenant sur un timbre-poste.

2 – Ignorance.

On imagine aisément quelques victimes du Mélenchonisme aux yeux masqués par le fard de la cécité, défendre leur pseudo Europe timbre-poste, en parlant de “coopération”, et non de rapport de force.

Coopération, dites-vous ?

Le Mélenchonisme est assis sur l’ignorance. Car l’EUROPE DE LA COOPÉRATION existe déjà. Et elle ne se résume pas à un timbre-poste mais à tout le continent !

En effet, oser proposer une pseudo-Europe de la coopération libre entre nations, alors qu’il en existe déjà une qui allie les 47 nations du continent, est pour le moins une escroquerie assise sur l’ignorance des victimes. Mélenchon ferait carrière dans le milieu du comique.

Le Conseil de l’Europe

L’entité appelée “Conseil de l’Europe” est en effet une structure déjà existante.

Créée en 1949, elle ALLIE les 47 nations du continent, par des pactes de coopération que chaque nation accepte ou pas suivant ses propres réalités, désirs et besoins.

 

 

Quelle est donc la logique absurde qui amène les Mélenchon, les Le Pen et bien d’autres, à parler d’autre Europe, alors qu’elle existe déjà ?

Il suffit pour cela de quitter l’UE, (ou que l’UE explose enfin), pour que dans la minute qui suit, nous nous retrouvions de nouveau alliés au sein du Conseil de l’Europe. Et pour cause, puisque nous n’avons jamais quitté. Cette entité démocratique a uniquement été effacée momentanément de toute visibilité avec la création de l’UE, mais elle est là, et bien vivante.

Cette alliance est donc factuelle entre 47 nations, tout en respectant la souveraineté des populations concernées. A l’exact inverse du carcan européiste qui tient tant à cœur à Mélenchon.

Que veut donc Mélenchon ? Réinventer la roue ?

Pourquoi, bizarrement, cet idéologue euro-globaliste s’acharne-t-il à vouloir allier quelques nations tenant sur un timbre-poste, et qu’il ne veut pas le Brexit, qui lui nous remettrait ILLICO dans cette autre Europe de la coopération qui existe déjà ?

Une imposture est une imposture. Et “la logique” de l’escroquerie de FI, consiste à garder à tout prix une structure supranationale, en continuant la destruction du principe des nations, donc de la souveraineté des peuples et de la démocratie. Rappelant que démocratie = Un peuple + Une nation et son pouvoir.

3 – Escroquerie.

La pseudo-désobéissance aux traités.

On vient de le voir, le pseudo-projet révolutionnaire de Mélenchon tient sur sa capacité à manipuler avec des pseudo-plans aussi utopiques qu’absurdes et trompeurs.

De surcroît, pour parvenir à tout ce que nous venons de voir plus haut, c’est à dire à rien, le Dieu Mélenchon ose asseoir “sa logique” sur la désobéissance aux traités. Sans rire.

En d’autres termes, l’auto-proclamé Maître du bal arrivant sur son cheval blanc, va commencer par mettre tout le monde au pas. Pire, il imposera ses propres règles car parait-il que sa “nation a plus de poids que d’autres”. Les “autres” apprécieront ce discours totalitaire de l’apprenti empereur gaulois.

Désobéir aux traités : Foot… age de gueule.

1 – Quelqu’un pourrait-il accorder sa confiance à un représentant potentiellement responsable de la nation, lorsqu’il proclame qu’il va désobéir à des traités, alors qu’il peut s’en défaire en quittant la structure dans laquelle il est emprisonné ? (Et ainsi respecter la signature de la nation)

2 – Quelle valeur aurait alors toute future signature de la France sur la scène internationale ?

3 – Qui accorderait le moindre crédit à un (futur) responsable d’une nation qui déclare qu’il désobéira à des traités signés au nom de la nation. Sachant qu’un autre pourra alors tout autant désobéir avec la même désinvolture, à ceux que lui-même veut signer ? Quelle valeur auraient les nouveaux accords que le protagoniste signerait ?

4 – Quelqu’un peut-il imaginer une équipe de football acceptant de participer à un tournoi, arriver sur le terrain en disant qu’elle va désobéir aux règles, et imposer les siennes ?

  • “Nous, on jouera à 17 et pas à 11 ! “
  • “Nous, on jouera au football à la main ! “
  • “Nous, on fera une partie d’une heure et pas de 90 mn”

Voilà, par une métaphore simple, la description du “projet” Mélenchoneux.

Il va sans dire que si cette équipe loufoque rentrait sur le terrain avec ce discours, elle se ferait éjecter illico du tournoi par la majorité des participants, et à coups de pied au cul.

Dans un tournoi, ou on en accepte les règles, ou on s’en va. Or c’est là toute la contradiction – intenable – dans laquelle baigne Mélenchon. C’est qu’il ne veut pas s’en aller. Il soutient le principe absurde et dévastateur autant qu’utopique, d’une union de nations. C’est à dire des nations attachées par les pieds et rendues impuissantes. Ce qui le place dans ce flou éternel dans lequel il noie ses suiveurs autant que lui-même.

Entre UE et démocratie il faut choisir. Et clairement, pas par de l’enfumage.

Que l’UE soit l’UE actuelle ou l’UE de Mélenchon, de Le Pen, de Hamon et autres Dupont-Aignan, (quelques nations tenant sur un timbre-poste jusqu’à ce que leurs populations votent autre chose) ; elle ne peut pas être démocratique. Car la démocratie implique la souveraineté. Elle même étant définie par le vote d’un peuple et son choix politique changeant ; il ne peut pas y avoir “d’accord” définitif entre nations.

Alliance Oui. Union jamais.

  • Union = Nations attachées par les pieds et rendues impuissantes et rivales
  • Alliance = Nations démocratiques et LIBRES de toute entité supranationale

Parler d’union de nations, fût-elle limitée (inutilement et ridiculement) à 3 ou 4, est donc par définition absurde, anti-démocratique et inexorablement condamné à exploser en mécontentant les peuples qui la composeraient.

D’autant plus que l’ALLIANCE des 47 nations d’Europe existe déjà. Elle est en place, autant sa structure que ses textes, que l’on peut faire évoluer par la coopération et le respect des désirs de chaque composante. Il suffit pour cela que l’UE explose.

De façon générale, en bon soldat européiste et globaliste qu’il a toujours été, Mélenchon a pour rôle principal l’enfumage des citoyens otages de l’UE.

Son but consiste à retarder l’inexorable désintégration de l’idéologie euro-globaliste. Il rejoint ainsi l’armée des europates et du clan oligarchique euroïnoman qui tirent les ficelles du concept virtuel et éphémère européiste. De l’actuel ou d’un autre. Car tout carcan européiste s’affranchit inévitablement du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

QUESTIONS :

Aux discours pathétiques de LFI, voici quelques questions – réponse :

– “On pourrait construire autre chose” : Ah bon ? Quoi d’autre que ce qui existe déjà avec le Conseil de l’Europe ?

– “Avec d’autres mouvements politiques” : Donc, à chaque changement de gouvernement dans un des pays, tout serait à refaire ? A quoi servirait donc ce machin éphémère ?

– “On désobéit aux traités” : Et vous voudriez passer des accords, desquels d’autres désobéiraient eux aussi avec la même désinvolture et arrogance. Quelle valeur auraient alors vos pseudo-accords ? Imaginez le foutoir généré par cette ineptie. (Le maître actuel étant l’UE, ou on se libère de l’UE ou on s’y soumet.)

– “On va voir avec d’autres pays” : Quelques pays qui tiendraient sur un timbre-poste ? Et c’est ça votre “autre Europe” ? Un simple petit périmètre artificiel et ridicule ? Sans rire ?

– “On veut contrer la politique de macron” : Sauf que macron n’a pas de politique. Ce n’est qu’un simple applicateur des ordres de Bruxelles. Des traités, des GOPE, et des 270 mille pages des directives européistes. Prétendre contrer Macron est une imposture, puisque Macron n’a aucun pouvoir sur les politiques essentielles. Ceux qui perpétuent ces discours sont donc des charlatans.

-“On veut s’allier entre nations qui coopèrent” : Des nations démocratiques et souveraines ? Des nations du monde entier ? Pourquoi alors vouloir à tout prix être sous le joug d’un carcan européiste quel qu’il soit ? Vous aurez beau biaiser, vous n’échapperez pas à l’obligation de répondre clairement à cette question cruciale, et de vous affirmer en tant qu’euro-globalistes idéologiques dépassés.

Conclusion.

Enfumer ainsi des gens manipulables est une entourloupe condamnée par elle-même. Car même un crétin est un être humain, par définition potentiellement capable de s’offrir un jour un cerveau fût-il d’occasion. Il finira inéluctablement par comprendre, et réaliser qu’une imposture reste une imposture. Ce n’est qu’une question de temps.

Un “bonus” pour finir ?

L’autre “EUROPE”, est déjà en soi un discours manipulateur. Car l’Europe est un continent terrestre, concret. Et pas une simple articulation virtuelle, un périmètre artificiel qui ne représente rien ni personne et que certains imposteurs euro-globalistes s’évertuent volontairement à amalgamer et à confondre avec le nom de notre continent.

#fakenewsL'europeisme n'est pas L'Europe ! (VERSION FRANCAISE)(A versao portuguesa està mais acima).Je suis européen. Et donc évidemment pas européiste. Puisque l'européisme a été créé pour détruire l'Europe, en détruisant les nations qui la composent à petits feux. .- Ils ont essayé avec le nazisme. Ils ont perdu.- Ils ont essayé avec le soviétisme. Ils ont perdu.- Alors ils perpétuent la même folie avec l'européisme. Ils appellent ça l'UE..Chaque tentative de destruction a ses propres armes. Mais le principe et le but sont les mêmes : Soumettre les populations au totalitarisme ravageur. En finir avec la démocratie. Détruire les nations, ses piliers, ses valeurs. Détruire l'Europe !..Attention aux termes :- L'Europe est l'exact contraire de l'europeisme.- Européen est l'exact contraire d'europeiste..L'éducation populaire est essentielle pour contrer la manipulation et la propagande de la Pravda europeiste. Exactement comme ce fut le cas avec les précédentes folies et hérésies que furent le nazisme et le soviétisme. En plus d'une prison morbide, l'europeisme est le cancer des populations européennes. .Amalgamer le nom de cette médiocrité mortifère avec celui de l'EUROPE, c'est être ou inconscient et gravement manipulé, ou psychiatriquement atteint…N'hésitez pas à partager cette vidéo d'éducation populaire et de Résistance, avec tous ceux qui prononcent le nom de l'EUROPE lorsqu'ils se réfèrent à l'europeisme. Ils ne sont pas fautifs, mais doivent être éduqués, sinon réveillés du cauchemar mental qui leur est (et nous est) imposé..#UE #EUROPE.

Gepostet von Mario Ponti am Donnerstag, 4. Januar 2018

Par Mario Ponti – Lundi 9 juillet 2018

N’hésitez pas à commenter, critiquer, compléter, étayer, désapprouver ou approuver avec des arguments, et à partager, dans le respect des opinions, merci.


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6 Comments

  1. salutations uperistes
    Vous avez raison sur le fond, mais une chose après l’autre. LFI n’applique pas (pour l’instant au moins) les Gopé. Selon moi, nous devrions laisser LFI et consacrer toutes nos forces contre la politique des GOPE et ceux qui l’appliquent, c’est à dire LREM.
    Ce n’est qu’un avis.

    • Salut Carl,
      en fait, la question n’est pas que ce soit LFI ou LREM, c’est le gouvernement qui doit mettre en œuvre les GOPÉs. Et si Mélenchon (ou n’importe le quel des autres candidats à l’exception de François Asselineau) avait été élu, le problème aurait été le même puisqu’il n’aurait pas sorti la France de l’UE et aurait donc été forcé de faire une politique similaire, avec sans nul doute des méthodes un peu différentes, mais pour un résultat strictement pareil.

      Alors on peut vouloir une politique générale telle que le souhaite LFI, ou bien une autre comme voudrait la faire un parti de droite, ça n’a aucune espèce d’importance. Pour qu’un parti soit cohérent et puisse espérer appliquer son programme, il doit d’abord faire sortir la France de l’UE, de l’euro et de l’OTAN. Et là seulement, une fois l’indépendance et la souveraineté de la France récupérée il sera possible de remettre de l’ordre dans la pagaille actuelle.

      Donc pour l’instant, on compte les points et on observe la décadence galopante de la politique française et on se prépare pour les élections européennes qui s’en viennent pour aller occuper le siège qui aura à peine refroidi de Nigel Farage. 😉

      • Salutations upriennes,
        Les militants de LFI étaient avec nous dans les manifestations anti premiers de cordée qui coupent la corde. Nous savons que la moitié d’entre eux partagent notre volonté de sortir de la construction libérale européenne, au sens article 50. Alors que les militants LREM sont eux clairement dans le camp des premiers de cordée. A titre personnel, je n’attaque pas (je ne soutiens pas non plus) les autres branches de la Résistance aux premiers de cordée, que je compte retrouver dans de prochaines manifestations.

        A ce sujet, notre présence en manifestation est importante, et pas seulement en queue de cortège. Je rappelle aux lecteurs qu’une délégation a réussi non seulement à manifester au cœur de la CGT, mais a faire porter une banderole “l’union européenne favorise la destruction des services public” par la CGT, ce qui cerise sur le gâteau a été filmé par la télévision !

  2. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite. (ou pas) 😉
    Sortie sans sortie
    – Alors, on sort ?
    – Non, on va négocier pour faire un truc centré sur l’humain d’un machin centré sur la concurrence.
    – Ah très bien, et on va vous laisser négocier ça tranquillou, en toute bonne foi. Mais vous savez que Varouf, lui, il ne voulait même pas négocier ça, juste une petite remise et un allongement des délais.
    – Oui mais moi je m’appelle Charlotte, pas Iannis, et puis y’a Jean-Luc, qui n’est pas Alexis. On n’a plein de beaux projets pour la France, comme de faire un exécutif collectif, genre le Directoire, vous voyez, la modernité quoi ! Les autres, ils vont forcément être enthousiasmés par ce qu’on leur propose. Et puis avec la France, ils n’oseront pas faire ce qu’ils ont fait avec la Grèce.
    – Ah oui, vous croyez vraiment que ça les gênerait ?
    – Ben pas vous ?
    – Non, pas une seconde, mais admettons. Et donc, là, les 26 autres, ils vont être d’accord pour changer les traités, la jurisprudence de la Cour européenne, l’euro, la BCE, pour faire à la place un truc vachement démocratique centré sur l’humain ?
    – Ben forcément, tellement que c’est bien ce qu’on va leur proposer !
    – Et le Plan B alors c’est quoi ?
    – Pas besoin de le dire puisque le Plan A va marcher.
    – Mais quand même, c’est quoi ?
    – Pas la peine de le dire, c’est juste pour faire peur aux autres de manière à ce qu’ils acceptent le Plan A.
    – D’accord, mais quand même, c’est quoi ?
    – Vous êtes un peu bouché, vous ! Vous seriez pas un peu fasciste, ou léguiste ?
    – Non mais je voudrais juste avoir une idée de ce pour quoi je vais voter si je vote pour vous. Et puis si vous voulez que les autres aient peur, faut leur dire un peu de quoi ils devraient avoir peur.
    – En ne disant rien, on les plonge dans l’incertitude, dans l’angoisse, vous comprenez.
    – Non, mais admettons. Ce Plan B, ce n’est donc pas la sortie.
    – Ah non ! l’Europe c’est une belle idée qui a été déformée, et puis l’Europe c’est la paix. Faut la réorienter, la réformer…
    – En faisant peur aux autres avec le Plan B.
    – Voilà, je vois que vous commencez à comprendre. C’est disruptif.
    – C’est quoi ?
    – Disruptif.
    – ….
    – On construit un peuple tout en utilisant ses affects pour poser de la disruption : c’est le moment populiste, quoi ! Ne faites pas semblant de ne pas comprendre.
    – Excusez-moi, mais vraiment je ne suis pas certain de bien comprendre. Je suis un peu vieux aussi, en plus d’être bouché. C’est sans doute très intelligent, mais à mon âge, voyez-vous, il y a des subtilités conceptuelles qui échappent. Mais passons : ce Plan B, alors si ce n’est pas la sortie ?
    – Vous êtes lourd !
    – Oui, je sais, on me le dit souvent. Et têtu aussi. Parce que je me suis tellement fait avoir en presque 40 ans de vie d’électeur. Ça rend prudent, forcément ! Mais si on ne sort pas, alors, “on désobéit aux traités”, comme vous dites, mais ça signifie quoi, exactement ?
    – On ne désobéit plus aux traités.
    – Ah bon ?! On ne désobéit plus ???
    – Non, on les contourne.
    – Ah ben si on les contourne, évidemment…

    Bref, c’est une belle campagne qui s’annonce !

    Olivier Delorme (Romancier)

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