FRANCOPHONIE

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Redonner toute la priorité à nos liens avec le monde francophone

L’UPR veut rétablir la solidarité « francophone » et salue l’action d’Abdou Diouf à la tête de l’Organisation internationale de la francophonie. Pendant ses trois mandats de secrétaire général, presque douze ans, il s’est efforcé de donner une vitalité nouvelle à ce lien singulier qu’est la langue française entre 280 millions de personnes réparties sur les cinq continents. La croissance démographique de l’Afrique francophone permet d’envisager en 2050, 750 millions de locuteurs du français.

Ce constat prometteur devrait inciter nos dirigeants à redonner la priorité aux liens avec les pays de la Francophonie, mais ils s’acharnent à affaiblir toute coopération avec eux en cloisonnant la France dans le périmètre étroit et arbitraire de l’Union européenne.

Le désintérêt des dirigeants pour la Francophonie est en parfait accord avec la construction européenne, qui postule des distinguos entre pays recommandables et les autres. Nous voulons contrecarrer la théorie guerrière et racialiste du « choc des civilisations » promue par les groupes de réflexion américains et dont la construction européenne est une application régionale. L’UPR veut donner corps à une véritable communauté francophone fondée sur des liens d’égaux à égaux et entretenir un lien politique permanent entre les États de la Francophonie.

L’UPR fait de la Francophonie, dans son programme politique, un concept majeur où la coopération politique, économique, sociale et culturelle tient une place éminente.

  • Créer un parlement de la Francophonie, qui sera installé dans les anciens locaux de l’UNESCO à Paris
    Donner corps à une véritable communauté francophone en entretenant un lien politique permanent entre les États de la Francophonie.
    Renforcer la diplomatie entre pays francophones et favoriser l’adoption de positions communes dans les grandes institutions internationales (ONU, FMI, OMC, etc.).
  • Réorienter une partie des fonds structurels, actuellement versés à l’UE, vers les États de la Francophonie
  • Développer un système d’échanges de type Erasmus avec les pays de la Francophonie
  • Sensibiliser le peuple de France à son appartenance à cette sphère qui a le français en partage

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