Le Frexit et l’UPR intéressent de plus en plus de monde

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Cela commence bien en ce début de matinée, du monde venant s’informer sur notre table-expo d’information.

Belle journée avec un net regain d’intérêt pour le Frexit et l’UPR en ce début de campagne des élections européennes qui se tiendront le 26 mai prochain.

Un public toujours plus nombreux est venu chercher des tracts, discuter et s’informer sur le programme de l’UPR et l’actualité en général, en lisant nos affichettes ou en entamant des conversations. Nous avons par ailleurs pu noter une baisse du nombre de personnes nous qualifiant de fous, ou d’extrémistes, et autres noms d’oiseaux. Ces personnes bien peu courtoises présentent toutes la même caractéristique : elles assènent une insulte juste avant de s’enfuir sans avoir apporté le moindre argumentaire susceptible d’étayer l’invalidité de nos analyses, ne voulant a priori pas prendre le risque que nous démontions leurs arguments, ce que nos militants commencent à fort bien maîtriser.

Découverte, curiosité et intérêt

En revanche, bien davantage de personnes curieuses et intéressées sont venues bavarder avec nos militants, donnant lieu à des discussions fort intéressantes pour tout le monde. Pour certains, ce fut la découverte de quelques aspects de ce qui a conduit à la politique menée aujourd’hui en France, aspects tout à fait nouveaux et éclairants pour eux. Les explications apportées par nos militants, reprenant les analyses diffusées par l’UPR, sont ces mêmes explications qu’aucun autre parti n’a jamais exprimées, préférant pérorer sur « une autre Europe », et nous permettant de démontrer à cette occasion que l’Union européenne est, et restera, irréformable.

Avec un peu de vent en matinée, la météo fut assez clémente et ce fut, malgré une certaine fraîcheur, une très agréable journée.

Nous reviendrons pour une nouvelle table d’information le mois prochain, soit à un peu plus d’une semaine du scrutin de l’élection européenne du 26 mai, qui verra peut être apparaître nos premiers élus, qui sera assurément un moment historique pour notre mouvement.

D’ici là, aura lieu mercredi 10 avril prochain notre café-citoyen ouvert à tous. Venez Nombreux !


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4 Comments

  1. Bonjour,
    Plusieurs questions se posent concernant votre programme.
    1/ On a tous compris que cette Europe mondialiste était néfaste et nuisible à nos intérêts. Néanmoins compte tenu de la géopolitique actuelle, un pays ne peut se permettre d’être isolé. L’Angleterre l’a bien compris qui essaie par tous les moyens de créer des alliances et partenariats commerciaux avec les autres pays européens avant de plier bagages … sans vraiment y parvenir (l’UE cherchant à la “punir”). Comment comptez-vous vous y prendre alors que même en France, vous êtes le seul parti à tenir ce discours et vous n’envisagez pas d’alliance pour asseoir votre position ?
    2/ Les pays européens “euroscetiques ” se dirigent plutôt vers un changement de forme de l’Europe en la modifiant de l’intérieur pour une Europe des Nations. Pourquoi ne pas rejoindre ce groupe pour faire tomber l’Europe de l’intérieur ?
    3/ Vous n’abordez jamais le problème de l’immigration massive organisée … or c’est une des urgences qui préoccupent le plus les français. J’entends bien que sortir de l’UE résoudrait aussi ce problème mais en attendant il y a urgence. Notre argent est dilapidé (86 milliards d’euros annuels pour l’immigration alors que nous n’avons plus les moyens de proposer des stages rémunéres à nos étudiants …) et les perspectives algériennes s’annoncent de mauvais augure pour nous dans ce domaine. Pourquoi vous abstenir sur ce sujet ?? Pour rassembler et plaire à une partie de l’électorat mélenchoniste ?

    Bien cordialement,
    Florence

    • Bonjour Florence,
      merci pour ces questions dont on ne saurait remettre en question la légitimité. Voici quelques éléments de réponse et de réflexion.

      1/ L’argument de l’isolement de la France en cas de sortie ne tient pas. Il ne vous aura pas échappé que nous nous proposons de faire sauter trois traités : le Traité de l’Union Européenne, le Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne et le Traité de l’Atlantique Nord. Il restera plus de 6800 traités internationaux bilatéraux ou multilatéraux entre la France et les autres pays du monde. Par ailleurs, en quittant l’UE, rien n’interdira plus la négociation d’autres accords avec d’autres pays sans que l’UE n’ait son mot à dire, alors que tant que nous y restons, il peut y avoir un blocage par la commission européenne.
      Considérez par ailleurs que la prétendue menace de « punition » contre le Royaume Uni est surtout fait pour faire peur au grand public : mais les britanniques auront toujours besoin d’acheter certains produits venus du continent, tout comme les pays de l’UE auront toujours besoin d’acquérir certains produits venant du Royaume-Uni : il y aura nécessairement des accords douaniers à élaborer, et ni d’un coté ni de l’autre il n’y aura d’intérêt réel à sanctionner l’autre en lui appliquant des tarifs douaniers prohibitifs, tarifs qui pourraient créer de graves difficultés à quelques grande entreprises ayant un besoin impératifs de ces produits pour leur bon fonctionnement.

      2/ Le « changement de l’intérieur » de l’Union européenne est une vieille lune que les politiciens nous ressassent depuis 40 ans. Monsieur Asselineau a déjà montré plusieurs fois la copie d’une affiche électorale du PS datant de 1979 pour « Une autre Europe ». On connaît la musique, et aucun de ces chantres de l’autre Europe ne vous précise qu’aucun changement n’est possible. Il faut en effet savoir que tout changement des traités de l’UE doivent im-pé-ra-ti-ve-ment est adoptés à l’unanimité de tous les états membres. Par exemple, revenir sur la directive des travailleurs détachés doit être soumis à l’unanimité, or il y a quelque jours, on a appris que la Pologne a clairement dit qu’il était hors de question de modifier ce point. Si on voulait changer l’article 63 du TFUE qui interdit toute restriction aux mouvement de capitaux, et donc ouvre de facto la porte aux délocalisations, nous verrions un veto du Luxembourg, de Malte, de la Hollande ou de Chypre, États qui gagnent justement énormément d’argent grâce à ces mouvements de capitaux. Et on pourrait en citer encore beaucoup d’autre du même ordre.

      3/ L’immigration est un de ces sujets clivants sur lesquels l’UPR avance avec la plus grande prudence pour d’évidentes raisons. Il faut en effet prendre en considération tant le problème que pose un nombre trop important de migrants pour les emplois en France, mais sans pour autant négliger le coté humain.
      Cependant, la récupération de notre souveraineté nationale en quittant l’UE nous permettra de fermer les frontières et mettre ainsi un coup d’arrêt au migrations débridées qui sont pour l’instant définies par l’UE, la France devant se plier. Il nous faudra par ailleurs considérer les causes de ces migrations : la participation aux guerres de l’OTAN rend les pays de ces migrants invivables : il y aura donc nécessairement des accords à construire avec ces pays pour les reconstruire et établir les conditions amenant leurs populations respectives à préférer rester chez elles et à développer leurs propres nations au lieu de venir chez nous. Dans le programme de l’UPR, il est prévu de toutes façons un référendum sur les questions migratoires, les citoyens décideront : c’est la raison pour laquelle vous n’entendez pas beaucoup de discussion sur ce thème à l’UPR.

      Pour ce qui est le l’électorat de la France Insoumise, nous ne doutons pas que si les militants LFI finissent par réaliser que monsieur Mélenchon leur joue du pipeau, ils se tourneront alors vers une autre option, et l’option UPR ne sera pas le plus mauvais choix. Mais sur ce point, il y a un point fort important à mettre en perspective : avant d’être un parti politique, l’UPR est d’abord un rassemblement à titre provisoire de toutes les forces vives de la France autour de l’essentiel. Aucun des programmes proposés par les partis dits « traditionnels » ne sont applicables sans sortir de l’UE. L’essentiel est donc de commencer par le pré-requis impératif : quitter l’UE et quitter l’OTAN. L’essentiel, ce sera ensuite de rétablir la démocratie : à ce moment là, l’UPR n’aura plus de raison d’être, dès lors pourra être dissoute, et chacun pourra à nouveau se tourner vers ses propres affinités politiques, que ce soit à droite, à gauche ou encore d’aucun coté particulier et
      reprendre les débats et les discussion pour décider de notre avenir commun.
      Si donc quelqu’un veut voir advenir une politique de gauche, ou bien une politique de droite, la priorité des priorité, c’est de pouvoir mettre en application le programme envisagé : or ça, ce ne sera possible QUE si on sort de l’UE. Si on y reste, alors les programmes resteront ceux décidés par la commission européenne et transmis chaque année par la commission sous la forme des rapports d’orientation des politiques économiques, les fameuses GOPÉ.

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