L’UPR franchit le cap des 30 000 adhérents et confirme son rang de 4e ou 5e plus grand parti politique français.

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L’Union populaire républicaine (UPR) a franchi le cap des 30 000 adhérents ce vendredi 9 février 2018 dans l’après-midi.

Nos 29 999e, 30 000e et 30 001e adhérents sont une jeune femme de 24 ans auxiliaire de puériculture et résidant dans le Val-de-Marne, un développeur informatique de 30 ans vivant à Paris, et un jeune vendeur en boulangerie de 23 ans, habitant à Cambrai.

L’UPR confirme ainsi son rang de 4e ou 5e plus grande formation politique française par le nombre d’adhérents.

L’UPR avait franchi le cap des 20 000 adhérents le 24 mars 2017, la veille de son 10ème anniversaire et du grand meeting de la campagne présidentielle de François Asselineau qui avait rassemblé environ 7 000 personnes à la Villette à Paris.

L’UPR a donc accueilli 10 000 nouveaux adhérents en 322 jours, soit une moyenne de 31 nouveaux adhérents par jour.

Bien qu’il se soit réduit depuis l’élection présidentielle, le nombre de nouveaux adhérents s’est maintenu à 11 par jour depuis le 1er janvier 2018, ce qui montre que les analyses et propositions de l’UPR, à commencer par le “Frexit”, continuent de se répandre dans la société française, malgré une censure absolue de la part des médias de grande diffusion à l’encontre de François Asselineau.

Nous précisons que nos adhérents sont de vrais adhérents, payant une cotisation, et que leur nombre est vérifiable par huissier.

Alors que des chiffres souvent fantaisistes circulent sur le nombre des adhérents des partis politiques, François Asselineau renouvelle sa demande aux pouvoirs publics d’imposer par la loi une certification annuelle du nombre d’adhérents des partis politiques français, cette certification devant être réalisée par un organisme indépendant agréé.

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel pourrait ensuite s’appuyer sur ces données indiscutables pour apprécier le temps de parole auquel les différents partis politiques devraient avoir droit dans les médias. À coup sûr, les médias audiovisuels de grande diffusion seraient, alors, obligés de donner largement la parole à l’UPR.

Source Ouest-France du 10 février 2018.

Source Le Figaro du 10 février 2018.

Source Sud Ouest du 10 février 2018


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